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08/12/2006

CLIP FOR THE WHEEL

CLIP OF THE WHEEL
Bien entendu, 3d et qualité-vidéo (en attendant une meilleure version prochainement : on en reparlera !) laissent largement à désirer mais cèdent la place à quelques petits échantillons supplémentaires du "STS-26  Wheel of Fortune ". Le clip est un « all inclusive home made » et ressort plus du gadget/passe-temps/récréation que de la synthèse pure !  Ce qui ne m’a pas empêché de continuer, encore et toujours, avec la machine de Guenter.   Cela tombe à pic.  Le synthé est diffusé dès aujourd’hui, le 8 décembre de l’an 2006 !  Et au vu des courriers déjà reçus, des critiques et des commentaires sur différents sites de musique, il est en bonne voie de franche réussite.  Cela fait donc tout de même du bien de savoir qu’on a apporté une toute petite pierre à l’édifice !


AMUSONS-NOUS DES CHIFFRES !

Voici une deuxième salve de démos plus rythmiques, moins « ambient ».  Et encore là, je ne vous livre que celles qui pourraient être des « Humeurs-Nuits ».

Trop espacées les notes : eh oui !  Et cela n’engage pas à revenir plus souvent.  Mais voilà ! Je suis -un peu-toujours- fort pris par des délires synthétiques.  Et par le travail qu’ils requièrent.  Quelques infos et chiffres pour se faire une petite idée.  Création de 434 sons en trois banques de 128 sons traditionnels (!) + 1 banque de 50 loops-rythmes hybrides, création de 200 loops de batterie pour la sélection des 50 loops hybrides. Beta-Testing de 14 machines différentes avant d’arriver à la mouture finale !!  Je ne vous parlerai pas des problèmes d’organisation !

Le pire est à venir et ne concerne que les démos de musique elles-mêmes.  27 heures de musique réparties sur quelques jours seulement (les délais sont toujours beaucoup trop courts), qui aboutissent environ à (oui ! on n’est plus à 5 minutes près maintenant !!!) 6 heures de matériel « semi-prêt » pour aboutir à 105 minutes de démos « plus ou moins satisfaisantes » et près de 4 heures 30 de bonne nourriture pour notre vieille corbeille virtuelle (couché le chien !).  Au bout du compte, « grosse fatigue » et nombreuses réécoutes obligées vous feraient vous dégoûter du job.  Jusqu’à presqu’en oublier vos propre nom et date de naissance. Eh bien non !

Le pire stade à passer, celui des traitements finaux de mixage et d’écoute de sélection (c’est dire tout le mérite que Vous avez d’encore venir sur les humeurs !).  Mais une fois au-delà, on est dans le Nirvana.
Et lorsque je me prends à écouter certaines démos en boucles perpétuelles, je me dis : « ces petits pains sont bien cuits !   Ceux-là, je peux les vendre ! »

RYTHMIQUEMENT VOTRE !

Seize nouvelles démos viennent donc compléter les 7 premières que vous connaissez déjà.  Comme je l’ai dit précédemment, elles sont donc plus largement orientées « grooves ».  Elles sont aussi plus proches d'instantanés et d'improvisations pures.  Cela veut dire tout simplement que l'ordinateur n'a servi ici que de synthétiseur d'un côté et d'enregistreur de l'autre.  Parmi elles, je vous en sélectionné quatre.  Elles ne sont souvent que des exercices de présentation de synthé.  Que cache une machine ?  Quels sont ses atouts ?  Jusqu’où est-elle capable d’aller ? …
Sans entrer dans les détails, les morceaus sont réalisés à partir du seul STS, sans aucun autre intrument et sans aucun autre effet musical externe.  Et quand je pense aux possibilités de la redoutable bête, j'ai vraiment le sentiment que j'en ai pour des années de développement musical.  Un fameux carton, l'ami Guenter !
 
Fight the Wars 
Quest of Tranquillity
As a Dream to Live
Pain from Memories 
 
Les démos restantes sont, à titre d'information, audiblici !!! : 
 
 
 
 
 

12/11/2006

U_r-G_e-N-C-y

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Alors que le plus clair de mon temps libre fut, ces dernières semaines, de tester le nouveau synthétiseur virtuel (vst) de HG Wheel of Fortune, les images défilent dans ma tête pendant que je teste, crée de nouveaux sons, travaille de manière anarchique sur telle ou telle musique. 

Au fil d'atmosphères tantôt éthérées, tantôt sombres, je me suis rendu compte de manière quasi inattendue que ces expériences musicales, auxquelles j'essaie d'apporter une modeste petite contribution, s'apparentent étrangement à des scultptures.  La musique devient terre et eau.  Et des petites mains dans ma tête façonnent les sons au gré d'une inspiration actuellement très frénétique, très « névrotique ».  Le meilleur exemple à cet égard est « In Love we trust » dont je vous reparlerai plus loin.

Je dois absolument profiter de tous ces instants inopinés pour parcourir des kilomètres mentaux.  Je suis un boulimique de l'onde sonore et lutte sans merci contre le temps, ennemi définitif de mes jours et de mes nuits (mais cela, vous le savez déjà !),  Aurai-je jamais assez de temps ?  Je sais définitivement que non...Et c'est sans conteste mon plus grand regret !  C'est aussi pour cette raison qu'entre « journée-métro-boulot-dodo » et « passage aux Humeurs-Nuits », je m'évade avec mon groupe dans une musique résolument plus hard-rock, comme si j'avais trouvé là l'exorcisme suffisant à la souffrance et à l'angoisse !  Réminiscence sans doute d'une « adolescence » dont je refuse la fin !  « No future » pour dire plus exactement « Ici et maintenant ».

Il y a urgence !

Chacun des thèmes, abordés dans les sept musiques présentes ici, touche à notre bonne vieille Dame la Terre.  Et c'est donc très « naturellement » que les mélodies se sont dessinées autour de ce qui devrait devenir une obsession pour tous !!!  Cela pourra vous sembler curieux, voire ridicule, mais les nombreuses heures passées à ce dernier projet ont été très chargées émotionnellement.  Peut-être même trop pour ma pauvre petite caboche.
Il y eut des moments de vrai bonheur, mais aussi de doutes intenses et d'angoisses paralysantes.  Et parfois même une profonde tristesse capable de se transformer en douleur véritable.  Où se trouve l'apaisement ?  Where's my safe place ?

Mais cette douleur est aussi bénéfique parce qu'elle m'oblige à revenir à l'essentiel de ma vie, à porter mon regard et mon attention sur tous ceux que j'aime, sur tout ce que j'aime.  Or je l'aime cette bonne vieille terre et je me sens pourtant bien impuissant à en dompter la « connerie humaine ».  J'ai beau chercher la formule magique, l'interrupteur général, je retombe sans cesse sur mes pauvres petites pensées !

Le message vous semblera sans doute très pessimiste.  Je ne le crois pourtant qu'à moitié sombre et vous invite une fois encore à vous faire votre propore opinion.

HYMN FOR A DYING EARTH

Certains, comme moi, ont à une certaine époque vécu « Blade Runner » comme une grande fresque futuriste, sombre, belle, fatale ou illuminée par cet envol final sur les plus belles collines de notre monde, en quête d'une liberté sans douleur et sans « mort de l'âme ».  Le film commence par le survol de la Mégalopole Futuriste d'une société finalement « probable » sur la musique d'un certain Vangelis.  Frissons garantis ! 
« Hymn for a dying Earth » commence quant à lui par un avertissement long, douloureux et se meurt doucement ensuite dans le silence, sans jeter le noir sur nos yeux, nous laissant quelqu'espoir de trouver enfin la clé salutaire !  Notre Terre n'est-elle pas une histoire d'amour ?
Allons bon, je vais me repasser en boucle le « Seigneur des Anneaux », histoire de prendre l'air frais de la Nouvelle Zélande.

TOMORROW NOTHING

Chaque instant de « Tomorrow... » est ponctué par le Tic-Tic-Beep du « Final Countdown ».   Mais évidemment, comme environ 10 milliards d'autres individus, il n'y en aura aucun qui pourra prévoir de quoi sera fait notre « demain ».  Alors : « Nothing has happened » ou « Nothing More » ?

BIRD REVOLUTION

Chacune des « migrations » me semblait un voyage vers des terres plus chaudes et des instants de plus grande insouciance.  Aujourd'hui, on croirait plutôt à des fuites éperdues, signes d'inquiétude et de grand désordre.  Ces départs me font mal !   Dieu que j'attends avec impatience les jours plus doux des premières feuilles...

TOTAL DESTRUCTION

« No Comment... »

SHIP OF SOULS

Une Arche pour seul salut.  Capable de quitter les terres et océans maudits.  Rejoindre la seule dimension qui puisse nous donner la force de tenir tête au désespoir...

URGENCY

« U_r-G_e-N-C-y »  : sinon retour au track number 4,

IN LOVE WE TRUST

Je ne me veux ni pessimiste, ni optimiste.  Mais je me sais non clairvoyant.  (avec quelques 10èmes à chaque oeil, ce serait de la prétention)  Je pense pourtant qu'il nous faudra du temps pour faire « A better World ».   « In love we trust » est un long long impromptu assez « difficile à digérer » parce que chaotique.  Et pourtant j'aime cette progression bizarre vers un monde meilleur.

Le principe est simple : lancer une sonorité sans fin, la « métamorphoser » à volonté et de manière constante.  La nuit avancée m'a alors plongé dans une sorte de « voyage-calumet de la paix (!) ».  Et quel voyage !  Je n'ai arrêté que lorsque mon regard a croisé l'horloge du pc, indiquant déjà 2 h 30, a.m.
Exercice ressemblant à s'y méprendre au groupe de personnes, détenant chacune un instrument de percussion différent, exercice consistant à demander à tout le monde de frapper le rythme qu'il veut....Tout d'abord le chaos s'installe ... Ensuite et peu à peu, une unité se forme de manière quasi naturelle, sans même que les individus ne s'en rendent compte...Le dialogue est installé ! Bien ! On va donc pouvoir enfin commencer par la fin !