Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

09/06/2007

RETOUR AUX SOURCES

Image Hosted by ImageShack.us

Certaines pauvres victimes ont la malchance de connaître quelques-uns de mes gros défauts.  L'excessif en fait largement partie !  Mais voilà, chassez le naturel, il revient au galop !!!  Vous voilà donc plus que prévenus...

Tout commence l'été 73, alors que je me promenais dans une grande surface avec ma grand-mère.  Je me dirige vers le rayon « disques » (déjà loin le temps du vynil !) et tombe sur un album dont la pochette un peu curieuse représente une machine impossible.  Très intrigué tout d'abord par le dessin « ringard », je tombe ensuite sur le prix de l'album, une centaine de francs belges, environ 2€50.
Comme tout garnement, je tente alors le geste désepéré en direction de ma grand-mère...
La bonne vieille dame me sourit et me dit : « mais oui, tu peux l'avoir... »

Mille feux ! Mon premier album rock !!!

Il faut vous dire qu'à l'époque j'étais plutôt au régime.  Façon de parler.  « Classique » à tous les étages.  Et donc, assez peu de place pour la musique – euh – légère !

Rentré au bercail, je fonce vers ma vieille platine pour écouter mon nouveau trésor, loin, loin, loin du giron familial.  Les vacances chez mes grand-parents, c'était la liberté assurée...

Le « Relics » du Floyd m'a complètement électrifié dès la première écoute.  D'abord et sans doute par réaction, à ce moment-là à Bartok, à Prokofiev ou encore à Liszt.  Mais on revient toujours tôt ou tard à ses premières amours...

Et donc lorsque j'approchais le piano, je n'y voyais qu'un seul intérêt, celui de déjà trouver mes propres musiques...

Premiers excès... « Intersellar Overdrive » et « Careful with that axe, Eugene » !!!  34 ans plus tard, j'en ressens encore les mêmes symptômes !  
Ce soir, je vous fais donc une bonne crise d'adolescence...

En résumé, et toujours grâce notamment aux machines infernales de Monsieur HGFortune, j'ai lancé la machine pour une longue, très longue improvisation de 47 minutes environ, sur laquelle sont ensuite venus se greffer quelques autres délires instrumentaux !  Inhabituel et parfois crispant, mais un sacré coup de bonheur libertaire !!!  Et parce que j'ai envie tout de même de vous épargner quelque peu, je vous passe les trois autres impros, question de ne pas faire fuir les derniers visiteurs !

J'ai longtemps hésité à placer « Retropolis » sur Soundclick et ensuite un lien sur le Blog mais les Humeurs-Nuits sont plus fortes que tout, ce soir ... Aux couleurs psychédéliques un peu rétro...!!!