08.12.2008

WAITING....

Mais non ! Mais non !! Rassurez-vous, je ne vais pas vous la jouer Disney : "....Un jour mon prince viendra..."

Juste un petit tour par les humeurs-nuits pour vous dire que l'effroyable Yeti est encore bien vivant !!!!  Malgré l'hiver, malgré les projets, malgré les doutes et une inertie tourmentée....

Alors juste quelques nouvelles....Enfin au bout de mes choix pour le cd. (quoique i)  Mais le travail est loin d'être fini !  Et il m'en faut de la patience.....surtout avec moi, croyez-moi !!!!

Par contre, quelques vieilles musiques remises au goût du jour devraient bientôt atterir sur les Humeurs.  Un ancien cd-demo qui a vieilli mais que j'aurai tout de même un tout grand plaisir à partager avec vous.

Ici enfin, la video n'est que prétexte à la musique et en particulier à la dernière version du TDM (The DREAMMACHINE) de l'ami Günter.  Une version audio "allongée" devrait voir le jour rapidement sur soundclick.....Voua avais-je déjà dit que j'aimais la musique progressive ?  Mais oui, cent fois...et sous toutes ses formes encore bien !!!!


16.10.2007

INTO THE WILD WILD SWEETNESS (PARTS I & II)

Je prends souvent les Humeurs-Nuits comme un refuge dans lequel je peux sans crainte venir me ressourcer.  Et partager avec tous, dans une invisibilité bienveillante, quelques instants hors du temps.
Cet univers sombre ( à ne pas prendre dans son sens péjoratif !) est aux antipodes des mes jours, de mes habitudes...mais aussi de mes nombreux défauts !
Car au qotidien, je suis très généralement un impatient, un très vilain caractère, une pile électrique (même Tapie passerait pour un ridicule à côté...!) et un bon millier d'autres gros défauts que je tairai ici par respect pour l'ami visiteur. !
 
Part I : 19'10 
 
 

 
En Musique comme dans le reste, ma vie est double (au minimum !). Alors qu'en groupe, nos "songs" sont extrêmement codifiés  -répertoire très rock, très hard et très progressif-, en revanche lorsque je peux me laisser bercer par le "côté obscur" des choses, je ne me donne aucune règle et j' A D O R E !!!

Libre à tous d'y adhérer ou de s'en éloigner.

Mais – et c'est bien là la seule et unique raison de mon absence habituelle – je pense ne pouvoir bien vous conter ce que je suis en réalité qu'au travers de quelques bulles sonores.  

 

Part II : 18'40

 


 
J'aime l'idée de la « douceur indomptée », petit charme inexplicable qui relie aussi les êtres entre eux, autrement que par les seuls mots.  L'éveil des sens, et donc la sensualité, se révèle être un compagnon indispensable à nos rêves les plus secrets.  Une musique « ne touche pas » et pourtant ne dit-on pas, « cette chanson me touche au plus profond. » ?  Des sensations palpables.  Comme si les sens finissaient par se mélanger et devenir chair.

"Sweetness Parts I and II" ne sont en réalité qu'un seul et même morceau structuré autour d'une très longue et lente improvisation qui m'a vu quasi m'endormir sur mon clavier....Tout le reste de cette musique s'est réalisé dans le même état d'esprit, sans limite, donc en toute liberté !

Euh ! Musicalement, je vous dirais.... Bonne (Humeur) Nuit !

16.08.2007

H Y P N O S I A L A N D



09.08.2007

MAXIMUM JOY - LE VIOLON FOU

MAXIMUM JOY ! 

Pourquoi ne devrais-je pas partager avec vous un moment de pure joie ?

Cette journée était pourtant sans soleil !  Normal, j'en avais moi plein le coeur, du soleil !!

Alors que je me débats avec des morceaux de morceaux de morceaux à ne plus savoir qu'en faire, je me suis payé un petit break "conventionnel".  Un peu comme une bonne recette de chez Grand-Mère !

Cela fait pas mal de temps maintenant que certaines petites collaborations éparses pointent leur nez.  J'en veux pour preuve le "Maximum Joy" dont je vous livre une version actuellement instrumentale.  Cette musique devrait pourtant bientôt devenir une chanson !! Chose étrange, elle ne sort pas tout à fait du giron habituel de l'atmosphérique !   Mais voilà, j'avais envie de m'amuser un peu et de fuir, l'espace de quelques minutes, la douce tiédeur des Humeurs-Nuits !

Mais mon bonheur fut multiplié par cent, mille et bien plus lorsque HG Fortune m'a renvoyé sa propre vision de la chanson au travers de la petite vidéo que vous pouvez visisonner ici. La qualité est un peu approximative, mais l'idée me plait vraiment beaucoup et colle à s'y méprendre avec ce que je ressens au plus profond de moi, quand j'écoute le morceau !!!

Et comme je le disais à un ami très cher, c'est à écouter dans le soleil, à fond les manettes !!!

 

LE VIOLON FOU
 
Pour suivre, une toute petite vidéo en trois notes "uniquement" intitulée "The violin player on steroids or acid" !!!
Car de la magie du son vient aussi la folie du rêveur !!! 
 
 


28.07.2007

S H U N I J I

« We must be over the Rainbow.... »

 

 

Après une bien trop longue absence du blog, je vous laisse en compagnie d'une petite vidéo qui a été pour moi, ce soir, une très agréable surprise.

Depuis de longues semaines maintenant, je partage mon espace-temps trop court entre de nouvelles compositions qui avancent très, trop lentement. Entre ma nouvelle page sur Myspace où vous êtes évidemment tous les bienvenus (vous vous y sentirez en terre connue, si ce n'est la langue !) et entre les derniers synthétiseurs que je teste et avec lesquels je travaille sur de nouveaux sons et de nouvelles démos musicales. Ajoutez-y les tracasseries qui font notre quotidien et vous comprendrez que j'envisage un duel sans pitié contre la montre que je ne porte pas !!!

La vidéo en question reprend un des tout derniers morceaux que j'ai réalisé pour un synthétiseur de HGF Fortune, le SHUNIJI (Rainbow en bon franglais !!!), vidéo réalisée par HGF en personne. C'est avec un plaisir non dissimulé que je puis partager avec vous ce moment parce que voilà bien un morceau très « simple » mais qui trouve vraiment sa place dans les Humeurs-Nuits. « The Missing Color » est une musique que j'affectionne tout particulièrement parce qu'elle est proche de ce que je suis et je suis très heureux de pouvoir la partager avec vous !

A très bientôt. 

 

Dans la foulée une autre petite vidéo-maison : "Behind Our Mask"

 
 


Behind Our Mask
envoyé par wofan

09.06.2007

RETOUR AUX SOURCES

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Certaines pauvres victimes ont la malchance de connaître quelques-uns de mes gros défauts.  L'excessif en fait largement partie !  Mais voilà, chassez le naturel, il revient au galop !!!  Vous voilà donc plus que prévenus...

Tout commence l'été 73, alors que je me promenais dans une grande surface avec ma grand-mère.  Je me dirige vers le rayon « disques » (déjà loin le temps du vynil !) et tombe sur un album dont la pochette un peu curieuse représente une machine impossible.  Très intrigué tout d'abord par le dessin « ringard », je tombe ensuite sur le prix de l'album, une centaine de francs belges, environ 2€50.
Comme tout garnement, je tente alors le geste désepéré en direction de ma grand-mère...
La bonne vieille dame me sourit et me dit : « mais oui, tu peux l'avoir... »

Mille feux ! Mon premier album rock !!!

Il faut vous dire qu'à l'époque j'étais plutôt au régime.  Façon de parler.  « Classique » à tous les étages.  Et donc, assez peu de place pour la musique – euh – légère !

Rentré au bercail, je fonce vers ma vieille platine pour écouter mon nouveau trésor, loin, loin, loin du giron familial.  Les vacances chez mes grand-parents, c'était la liberté assurée...

Le « Relics » du Floyd m'a complètement électrifié dès la première écoute.  D'abord et sans doute par réaction, à ce moment-là à Bartok, à Prokofiev ou encore à Liszt.  Mais on revient toujours tôt ou tard à ses premières amours...

Et donc lorsque j'approchais le piano, je n'y voyais qu'un seul intérêt, celui de déjà trouver mes propres musiques...

Premiers excès... « Intersellar Overdrive » et « Careful with that axe, Eugene » !!!  34 ans plus tard, j'en ressens encore les mêmes symptômes !  
Ce soir, je vous fais donc une bonne crise d'adolescence...

En résumé, et toujours grâce notamment aux machines infernales de Monsieur HGFortune, j'ai lancé la machine pour une longue, très longue improvisation de 47 minutes environ, sur laquelle sont ensuite venus se greffer quelques autres délires instrumentaux !  Inhabituel et parfois crispant, mais un sacré coup de bonheur libertaire !!!  Et parce que j'ai envie tout de même de vous épargner quelque peu, je vous passe les trois autres impros, question de ne pas faire fuir les derniers visiteurs !

J'ai longtemps hésité à placer « Retropolis » sur Soundclick et ensuite un lien sur le Blog mais les Humeurs-Nuits sont plus fortes que tout, ce soir ... Aux couleurs psychédéliques un peu rétro...!!!

28.04.2007

PROTOPLASM 21

Petite vidéo-démo du dernier synthétiseur virtuel de GH Wheel of Fortune, dont la musique est exclusivement réalisée avec ce synthé.  Ce sont donc huit petites pièces courtes qui permettent de se faire une petite idée des possibilités du PP21...Bonne ballade à tous !!
 
 
 

 

18.04.2007

AU ROYAUME DES ONDINES

"Je me souviens de cet étrange pays aux confins du temps, bercé de légendes et rêves éthérés, d’une époque à présent révolue, lentement rongée par les géants de fer au cœur de pierre. 
 
Je me souviens de l’herbe grasse, de rivières poissonneuses et de mille soleils bienveillants, de la nonchalance des enfants de nos forêts et de leur passion sans faille pour la Grande Dame Nature.
 
Les dragons furent les premiers à disparaître.  Sans doute représentaient-ils un danger trop grand pour le nouvel ordre cosmique.  Vint ensuite le tour des sirènes, des elfes et autres farfadets…

Et ce n’est que trop tard que je me rendis compte que notre monde était condamné… lorsque mourut, dans le creux de mes mains, la dernière des ondines."

Fable ??? 
 
 
Trop de projets au même instant pour pouvoir bien prendre le temps de voyager au creux de vos pages, de vos rêves et de vos mots.  Mais une petite musique en demi-teinte, en guise de récréation et de….mise en garde !  De quoi ne pas complètement rester indifférent à "ce que nous faisons de notre planète…"

 

15.02.2007

VOYAGES IMPROBABLES - NATURAL DISORDER

J'aimerais pouvoir vous dire que je reviens d'une île mystérieuse, que j'avais pris le manteau de l'ermite... Loin de tout, loin des tracas, loin des horaires, loin des horreurs...
Je voudrais pouvoir vous écrire mille contes de mille voyages improbables,
de joutes imaginaires contre des dragons flamboyants...

Je voudrais avoir pu voler au-dessus des océans, par delà les nuages et rejoindre des terres inconnues....

Et pourtant mes seuls périples se résument en une pièce sombre, creusée dans le sol, fermée de tout,  plus caverne que bureau, plus désordre que paix tranquille...poussiéreuse et labyrinthe pour tous les autres.  Mais c'est mon château et c'est de cet endroit que je vois le monde le plus tranquillement possible.

Les jours se suivent et se ressemblent, à s'y méprendre.  Je ne les distingue plus les uns des autres...
Et ma seule constance est cette indéfectible et profonde passion pour la musique...Non, je ne vous apprends rien !
....
A votre disposition, je vous propose un quadruple lien vers des fichiers zip contenant « twenty-two minimal spheres ».  Celles-là même qui passent actuellement sur la radio-Mike. Elles sont vôtres ...  Seulement si vous le désirez.
 
 

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Partie 1 - Partie 2 - Partie 3 - Partie 4 

 

Vous trouverez là également la « cover » d'un improbable cd ! ! ! Question de dire que la marchandise n'est pas trop bâclée...

Au fond, c'est passionnant d'être un « musicien indépendant » ! Ca vous laisse toutes les libertés possibles et imaginables. Ca vous laisse l'occasion de partager avec vos amis connus ou inconnus des choses du coeur et de l'esprit (pas trop de l'esprit, tout de même !)

,,,,

 

Un ami me disait, il y a peu, que je pourrais m'attacher à faire des choses moins sombres. Sans doute aura-t-il raison puisque je passe ma vie à raconter aux autres ce que je ne suis pas moi-même. Les musiques sont donc ici probablement plus « neutres ». Elles ont davantage une volonté plus relaxante. Pas d'émergence, plutôt de la linéarité. Et comme toujours, c'est à vous de voir, pardon, ... d'entendre.

 

Il m'a fallu arriver au terme ultime de ces modestes essais pour commencer à en apprécier seulement le contenu. Deux mois d'hésitation, oscillant constamment entre « direction poubelle ou grenier » et « poursuite du délire ». C'est vous dire si, plus encore que jamais, celui qui passe ici sans vibrer le moindre instant, aura sans doute fort raison. Quelques nuits plus tard pourtant, j'éprouve une certaine quiétude à redécouvrir certaines atmosphères dépouillées. Je vous invite donc à vivre, voire à vous approprier ce «désordre naturel»

Electric Islands  (7.04)
Beyond the Mind  (13.32)
Queen of the Heart  (3.33)
Subway Kievskaia, 3.21 a.m  (4.16)
Planetary Challenge (10.34)
Artificial Gardens  (3.30)
Natural Disorder  (16.56)
Parallaxe  (8.36)
There  (6.02)
Dark Side of a Room  (5.20)
An Arkhe  (5.10)
Mélange des Genres  (5.16)
Between two Dimensions  (4.15)
KaRmaSuTra  (4.50)
Misty Bells  (9.04)
Waters of Destiny  (14.18)
A sleeping Beauty  (8.38)
Singing Clouds  (6.18)
Near the Silence  (6.24)
The Spider Dance  (3.56)
Behind the Mirror  (4.18)
L'Amour-Fleuve  (4.25)

TOTAL TIME (2.36.05.)

12.11.2006

U_r-G_e-N-C-y

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Alors que le plus clair de mon temps libre fut, ces dernières semaines, de tester le nouveau synthétiseur virtuel (vst) de HG Wheel of Fortune, les images défilent dans ma tête pendant que je teste, crée de nouveaux sons, travaille de manière anarchique sur telle ou telle musique. 

Au fil d'atmosphères tantôt éthérées, tantôt sombres, je me suis rendu compte de manière quasi inattendue que ces expériences musicales, auxquelles j'essaie d'apporter une modeste petite contribution, s'apparentent étrangement à des scultptures.  La musique devient terre et eau.  Et des petites mains dans ma tête façonnent les sons au gré d'une inspiration actuellement très frénétique, très « névrotique ».  Le meilleur exemple à cet égard est « In Love we trust » dont je vous reparlerai plus loin.

Je dois absolument profiter de tous ces instants inopinés pour parcourir des kilomètres mentaux.  Je suis un boulimique de l'onde sonore et lutte sans merci contre le temps, ennemi définitif de mes jours et de mes nuits (mais cela, vous le savez déjà !),  Aurai-je jamais assez de temps ?  Je sais définitivement que non...Et c'est sans conteste mon plus grand regret !  C'est aussi pour cette raison qu'entre « journée-métro-boulot-dodo » et « passage aux Humeurs-Nuits », je m'évade avec mon groupe dans une musique résolument plus hard-rock, comme si j'avais trouvé là l'exorcisme suffisant à la souffrance et à l'angoisse !  Réminiscence sans doute d'une « adolescence » dont je refuse la fin !  « No future » pour dire plus exactement « Ici et maintenant ».

Il y a urgence !

Chacun des thèmes, abordés dans les sept musiques présentes ici, touche à notre bonne vieille Dame la Terre.  Et c'est donc très « naturellement » que les mélodies se sont dessinées autour de ce qui devrait devenir une obsession pour tous !!!  Cela pourra vous sembler curieux, voire ridicule, mais les nombreuses heures passées à ce dernier projet ont été très chargées émotionnellement.  Peut-être même trop pour ma pauvre petite caboche.
Il y eut des moments de vrai bonheur, mais aussi de doutes intenses et d'angoisses paralysantes.  Et parfois même une profonde tristesse capable de se transformer en douleur véritable.  Où se trouve l'apaisement ?  Where's my safe place ?

Mais cette douleur est aussi bénéfique parce qu'elle m'oblige à revenir à l'essentiel de ma vie, à porter mon regard et mon attention sur tous ceux que j'aime, sur tout ce que j'aime.  Or je l'aime cette bonne vieille terre et je me sens pourtant bien impuissant à en dompter la « connerie humaine ».  J'ai beau chercher la formule magique, l'interrupteur général, je retombe sans cesse sur mes pauvres petites pensées !

Le message vous semblera sans doute très pessimiste.  Je ne le crois pourtant qu'à moitié sombre et vous invite une fois encore à vous faire votre propore opinion.

HYMN FOR A DYING EARTH

Certains, comme moi, ont à une certaine époque vécu « Blade Runner » comme une grande fresque futuriste, sombre, belle, fatale ou illuminée par cet envol final sur les plus belles collines de notre monde, en quête d'une liberté sans douleur et sans « mort de l'âme ».  Le film commence par le survol de la Mégalopole Futuriste d'une société finalement « probable » sur la musique d'un certain Vangelis.  Frissons garantis ! 
« Hymn for a dying Earth » commence quant à lui par un avertissement long, douloureux et se meurt doucement ensuite dans le silence, sans jeter le noir sur nos yeux, nous laissant quelqu'espoir de trouver enfin la clé salutaire !  Notre Terre n'est-elle pas une histoire d'amour ?
Allons bon, je vais me repasser en boucle le « Seigneur des Anneaux », histoire de prendre l'air frais de la Nouvelle Zélande.

TOMORROW NOTHING

Chaque instant de « Tomorrow... » est ponctué par le Tic-Tic-Beep du « Final Countdown ».   Mais évidemment, comme environ 10 milliards d'autres individus, il n'y en aura aucun qui pourra prévoir de quoi sera fait notre « demain ».  Alors : « Nothing has happened » ou « Nothing More » ?

BIRD REVOLUTION

Chacune des « migrations » me semblait un voyage vers des terres plus chaudes et des instants de plus grande insouciance.  Aujourd'hui, on croirait plutôt à des fuites éperdues, signes d'inquiétude et de grand désordre.  Ces départs me font mal !   Dieu que j'attends avec impatience les jours plus doux des premières feuilles...

TOTAL DESTRUCTION

« No Comment... »

SHIP OF SOULS

Une Arche pour seul salut.  Capable de quitter les terres et océans maudits.  Rejoindre la seule dimension qui puisse nous donner la force de tenir tête au désespoir...

URGENCY

« U_r-G_e-N-C-y »  : sinon retour au track number 4,

IN LOVE WE TRUST

Je ne me veux ni pessimiste, ni optimiste.  Mais je me sais non clairvoyant.  (avec quelques 10èmes à chaque oeil, ce serait de la prétention)  Je pense pourtant qu'il nous faudra du temps pour faire « A better World ».   « In love we trust » est un long long impromptu assez « difficile à digérer » parce que chaotique.  Et pourtant j'aime cette progression bizarre vers un monde meilleur.

Le principe est simple : lancer une sonorité sans fin, la « métamorphoser » à volonté et de manière constante.  La nuit avancée m'a alors plongé dans une sorte de « voyage-calumet de la paix (!) ».  Et quel voyage !  Je n'ai arrêté que lorsque mon regard a croisé l'horloge du pc, indiquant déjà 2 h 30, a.m.
Exercice ressemblant à s'y méprendre au groupe de personnes, détenant chacune un instrument de percussion différent, exercice consistant à demander à tout le monde de frapper le rythme qu'il veut....Tout d'abord le chaos s'installe ... Ensuite et peu à peu, une unité se forme de manière quasi naturelle, sans même que les individus ne s'en rendent compte...Le dialogue est installé ! Bien ! On va donc pouvoir enfin commencer par la fin !

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