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16/10/2007

INTO THE WILD WILD SWEETNESS (PARTS I & II)

Je prends souvent les Humeurs-Nuits comme un refuge dans lequel je peux sans crainte venir me ressourcer.  Et partager avec tous, dans une invisibilité bienveillante, quelques instants hors du temps.
Cet univers sombre ( à ne pas prendre dans son sens péjoratif !) est aux antipodes des mes jours, de mes habitudes...mais aussi de mes nombreux défauts !
Car au qotidien, je suis très généralement un impatient, un très vilain caractère, une pile électrique (même Tapie passerait pour un ridicule à côté...!) et un bon millier d'autres gros défauts que je tairai ici par respect pour l'ami visiteur. !
 
Part I : 19'10 
 
 

 
En Musique comme dans le reste, ma vie est double (au minimum !). Alors qu'en groupe, nos "songs" sont extrêmement codifiés  -répertoire très rock, très hard et très progressif-, en revanche lorsque je peux me laisser bercer par le "côté obscur" des choses, je ne me donne aucune règle et j' A D O R E !!!

Libre à tous d'y adhérer ou de s'en éloigner.

Mais – et c'est bien là la seule et unique raison de mon absence habituelle – je pense ne pouvoir bien vous conter ce que je suis en réalité qu'au travers de quelques bulles sonores.  

 

Part II : 18'40

 


 
J'aime l'idée de la « douceur indomptée », petit charme inexplicable qui relie aussi les êtres entre eux, autrement que par les seuls mots.  L'éveil des sens, et donc la sensualité, se révèle être un compagnon indispensable à nos rêves les plus secrets.  Une musique « ne touche pas » et pourtant ne dit-on pas, « cette chanson me touche au plus profond. » ?  Des sensations palpables.  Comme si les sens finissaient par se mélanger et devenir chair.

"Sweetness Parts I and II" ne sont en réalité qu'un seul et même morceau structuré autour d'une très longue et lente improvisation qui m'a vu quasi m'endormir sur mon clavier....Tout le reste de cette musique s'est réalisé dans le même état d'esprit, sans limite, donc en toute liberté !

Euh ! Musicalement, je vous dirais.... Bonne (Humeur) Nuit !

16/08/2007

H Y P N O S I A L A N D



09/06/2007

RETOUR AUX SOURCES

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Certaines pauvres victimes ont la malchance de connaître quelques-uns de mes gros défauts.  L'excessif en fait largement partie !  Mais voilà, chassez le naturel, il revient au galop !!!  Vous voilà donc plus que prévenus...

Tout commence l'été 73, alors que je me promenais dans une grande surface avec ma grand-mère.  Je me dirige vers le rayon « disques » (déjà loin le temps du vynil !) et tombe sur un album dont la pochette un peu curieuse représente une machine impossible.  Très intrigué tout d'abord par le dessin « ringard », je tombe ensuite sur le prix de l'album, une centaine de francs belges, environ 2€50.
Comme tout garnement, je tente alors le geste désepéré en direction de ma grand-mère...
La bonne vieille dame me sourit et me dit : « mais oui, tu peux l'avoir... »

Mille feux ! Mon premier album rock !!!

Il faut vous dire qu'à l'époque j'étais plutôt au régime.  Façon de parler.  « Classique » à tous les étages.  Et donc, assez peu de place pour la musique – euh – légère !

Rentré au bercail, je fonce vers ma vieille platine pour écouter mon nouveau trésor, loin, loin, loin du giron familial.  Les vacances chez mes grand-parents, c'était la liberté assurée...

Le « Relics » du Floyd m'a complètement électrifié dès la première écoute.  D'abord et sans doute par réaction, à ce moment-là à Bartok, à Prokofiev ou encore à Liszt.  Mais on revient toujours tôt ou tard à ses premières amours...

Et donc lorsque j'approchais le piano, je n'y voyais qu'un seul intérêt, celui de déjà trouver mes propres musiques...

Premiers excès... « Intersellar Overdrive » et « Careful with that axe, Eugene » !!!  34 ans plus tard, j'en ressens encore les mêmes symptômes !  
Ce soir, je vous fais donc une bonne crise d'adolescence...

En résumé, et toujours grâce notamment aux machines infernales de Monsieur HGFortune, j'ai lancé la machine pour une longue, très longue improvisation de 47 minutes environ, sur laquelle sont ensuite venus se greffer quelques autres délires instrumentaux !  Inhabituel et parfois crispant, mais un sacré coup de bonheur libertaire !!!  Et parce que j'ai envie tout de même de vous épargner quelque peu, je vous passe les trois autres impros, question de ne pas faire fuir les derniers visiteurs !

J'ai longtemps hésité à placer « Retropolis » sur Soundclick et ensuite un lien sur le Blog mais les Humeurs-Nuits sont plus fortes que tout, ce soir ... Aux couleurs psychédéliques un peu rétro...!!!

02/05/2007

C A U C H E R E V E S

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Vous êtes-vous jamais demandé pourquoi certaines de nos frayeurs pouvaient à ce point nous envahir ...  Comme s'il était encore besoin de « craindre » davantage ?  Que cherchons-nous dans ces luttes sans merci du bien contre le mal ?  Qu'avons nous à exercer le culte de la peur ?
medium_fire012.gif De la tête d'auteurs torturés sortent parfois de sombres chefs-d'oeuvre qui jamais plus ne quitteront notre esprit.  Aujourd'hui encore mon sang se glace au souvenir d'une nuit inquiétante par Monsieur Straub avec « le fantôme de Milburn !! » Monsieur Lovecraft, lui aussi, m'a souvent dérangé dans certaines de mes douces quiétudes. 
Mais au même instant, il me rappelait au « bon » souvenir de mes terreurs d'enfant, lorsque les rideaux sous la pleine lune, dans une petite chambre de la maison de mes grand-parents, virevoltaient sous un vent fantômatique...Alors qu'au loin la sinistre citadelle, toute de vert-nuit parée, me toisait de ses meutrières sinistres et que le « 5732 » de 3 h 25 du matin, un train de marchandises sans fin arpentait le village, des minutes interminables, pour me rappeler qu'il me fallait...veiller !!
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Je me souviens aussi d'un puits de mine au delà de toute habitation, débouchant au creux d'une vielle batisse lugubre.  Les gosses du coin l'appelait le « trou du diable », d'autres encore le voyaient comme « centre de la terre ».  Je me souviens de cette vieille que tous appelaient la « Sorcière » tout juste parce qu'un peu folle et probablement parce que très acariâtre !

De petits événements anodins qui trouvent aujourd'hui toute leur place dans certaines humeurs de mes nuits !

 

28/04/2007

PROTOPLASM 21

Petite vidéo-démo du dernier synthétiseur virtuel de GH Wheel of Fortune, dont la musique est exclusivement réalisée avec ce synthé.  Ce sont donc huit petites pièces courtes qui permettent de se faire une petite idée des possibilités du PP21...Bonne ballade à tous !!