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06/03/2007

HAROLD'S GARDEN

(from the demo cd Paranoïd Noises 2 -  1999)

.......A tribute to the Lords of Ambient

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Promenade dans un jardin sans souffrance.
Regrets du passé s'y fânent.
Craintes du futur n'y ont point de place.  
Souffle d'air pur à regarder
juste d'un peu plus près,
car là...c'est ici et ...
Tu es alors ... dans le « Maintenant ».

 

Souvenir d'une nuit magique et très lointaine (1983) où l'ami Mike me fit découvrir le bonheur de "Plateaux of mirror" (ambient number 2 : 1980) de Brian Eno et Harold Budd.  Musique sans âge et qui pourtant n'a pas pris une seule ride, depuis son premier souffle sur ma vieille platine désuète.

 

Commentaires

C'est malin, on va croire que je suis vieux... mwarf !
Ah ouf, c'est Mike, pas G. Mike !

Écrit par : G. MIKE | 07/03/2007

Un tout grand Merci Mike de souligner l'oubli du G. et de ton âge par la même occasion. Ca va être cher pour que je me taise maintenant !!! Et comme tu disais si bien, Mwarf !!!

Écrit par : Dim | 07/03/2007

Mon cher Dimitri, je ne sais si je dois en rire ou en pleurer, mais cette incroyable coïncidence me laisse sans voix. Elle comfirme en tout cas ce que j'écrivais sur l'étoile à ton propos « il y a des rencontres qui interrogent ».
Jai moi même découvert Brian Eno en 1984 avec l'album The pearl, je l'écoute régulièrement depuis plus de 20 ans sans le moindre sentiment de redondance et comme il le dit lui même sur ton très beau, dark side of a room, « let's imagine the future » Ce future je l'imagine aisément dans 20 ans, écoutant encore et toujours ce magnifique album, sans qu'aucune lassitude jamais ne vienne ternir cet instant. Cette musique est éternelle.
Mais parlons un peu de toi. Ce dernier morceau dont tu nous gratifies est un pur bijou et m'inspire cette simple phrase « mais Dimitri comment fais tu? » Une telle productivité et une telle constance dans la qualité de ton travail s'en est décourageant. Mais c'est pour notre plus grand plasir à tous.

Écrit par : Bernard Joffroy | 07/03/2007

Mon Cher Bernard,
C'est non sans une certaine confusion, sans une confusion certaine, que je lis un commentaire aussi précieux. A commencer par le fait que d'incroyables coïncidences me laissent sans voix ! Celle d'hier soir fut hors norme , donc extraordinaire.

Mieux encore. Je n'avais, par manque de perspicacité (trop tard sans doute, le soir), pas vu ta magnifique note sur "Natural Disorder". Et je suis donc aujourd'hui complètement retourné par tes mots. Je t'en remercie infiniment et plus encore de t'être arrêté dans les humeurs-nuits.

Tout cela m'est d'autant plus cher au coeur que je ne tarderai pas à revisiter souvent "Ton Etoile Apprivoisée" avec un immense plaisir ! Un tout grand merci pour ta présence. Et à très bientôt.

Écrit par : Dim | 07/03/2007

Ah tiens, moi, j'ai découvert Brain One dans Roxy Music, pour moi, c'était LE gars du groupe. Tous les "bruits" qu'il rajoutait à la music de Roxy... le pied. Ensuite, je l'ai suivi dans sa production musicale avec plus ou moins de bonheur au début, et plus tard dans ses Taking Tiger Mountains et autres, avec un plaisir IMMENSE dans "Before and after Science" et avec une indicible jouissance dans "The plateaux of mirror" qui est une collaboration avec Harold Budd, et depuis, je le suis, avec plus ou moins de plaisir. En tous cas, c'est LE Lord de l'ambient

Écrit par : G. MIKE | 07/03/2007

Très très bien parlé, l'Ami. Moi, tu vois, je l'ai en réalité d'abord apprécié dans ses collaborations avce le Duke : Heroes et Law...
Sacré Période aussi. Sacré bonhomme tout de même !

Écrit par : Dim | 07/03/2007

ce sont trois gouttes de thé vert dans un bol de verre mat, ce sont trois flocons de neige qui tournoient dans la nuit étoilée, c'est la brise qui secoue trois guirlandes endormies.

Écrit par : lobita | 10/03/2007

Bien jolie composition pleine de douceur et de tranquilitée j'adore les nappes et les contrepoints d'accords majeurs et mineurs arpégiés du joli travail cousu main .

Ca laisse une grande impression de plénitude et de calme comme un matin tranquille après une pluie intense

Écrit par : Jipes | 10/03/2007

Lobita et Jipes, voilà deux bien jolies façons de donner des mots aux sons. Ce qui me laisse l'étrange et agréable impression que la musique peut réduire les distances, certaines douleurs et donner un autre sens à l 'invisibilité. A très très bientôt.

Écrit par : Dim | 11/03/2007

Le jardin sans souffrance est au delà des formes , des couleurs , des émotions ..
Il est présent ...mais invisible ...

Écrit par : Jean | 13/03/2007

Bonjour Jean et bienvenue dans les "H-N". Merci beaucoup pour ton commentaire, esquisse poétique, de bien jolis mots qui disent ce que je suis incapable de dire moi-même et qui m'ont donné l'envie de venir te rendre visite. Immédaitement séduit par le contexte de ton blog, je reviendrai dès que possible, c'est promis, te dire bonjour. A très bientôt.

Écrit par : Dim | 13/03/2007

Contrepoints, arpèges etc... pfff j'ai rien entendu de tout ça moi !?! Juste un piano éthéré au son duquel je me laisse bercer... Couché dans l'obscurité une main féminine glissant sur mon corps au rythme de cette musique...

Écrit par : G. MIKE | 14/03/2007

Oh Oh, Monsieur Mike, votre description me convient parfaitement. Mais alors là, parfaitement ! Je signe tout de suite !!!! Mais avant, je vais ajouter 120 minutes de plus au morceau....

Écrit par : Dim | 14/03/2007

Oh oh voilà donc un vantard !

Écrit par : Gary | 15/03/2007

Ce qui m'épate chez toi c'est cette capacité que tu as à évoquer un musicien, comme dans « If only i could be satie » par exemple, sans pour autant te contenter d'en faire une simple copie, bien au contraire on y reconnaît bien ta patte, ton style, personnel et imparable. Pour moi qui ai tant de mal à me défaire de mes influences c'est un bien bel exemple. Pendant que je t'écris ces quelques mots « The last dance résonne dans mes enceintes » il y a tant de nostalgie dans cette musique, et que dire de ce déchirant « Lost in the space of your eyes ». C'est les larmes au bord des yeux que je te salut mon ami, non sans avoir cette pensée « if only i could be Dimitri ». 

Écrit par : Bernard Joffroy | 16/03/2007

Très Cher Bernard,
Comment répondre à un message aussi magnifique, aussi bouleversant ? Je ne te cache pas que cela me touche énormément ! ! ! Je reçois tes mots mais aussi les perles de pluie qui sont au bord de tes yeux comme autant de cadeaux magiques. Mais je reconnais bien en toi aussi cette étrange, inexplicable et indispensable sensibilité musicale que j'ai pu découvrir en parcourant ton site. Et rassure-toi, j'ai parfois bien du mal aussi à me libérer de certaines influences.

Je continue à espérer pourtant que ce monde, qui est à nous, aura très longue vie, suffisamment longue, espérons-le, pour pouvois continuer à découvrir ensemble l'essentielle Amitié qui nous anime !!!

Je te remercie infiniment pour ce moment hors du commun et attends avec impatience de mieux découvrir encore le Rêveur à l'Etoile apprivoisée.

Écrit par : Dim | 16/03/2007

Bien vu Bernard !
Je viens d'inventer un mot pour définir un défaut de mon ami Dim, en ce qui concerne sa musique : l'overmodestie !

Écrit par : G. MIKE | 16/03/2007

je suis arrivé là par hasard. ah Brian eno! et le reste...

Écrit par : Si par hasard | 01/04/2007

Les commentaires sont fermés.