Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12/11/2006

U_r-G_e-N-C-y

Image Hosted by ImageShack.us

Alors que le plus clair de mon temps libre fut, ces dernières semaines, de tester le nouveau synthétiseur virtuel (vst) de HG Wheel of Fortune, les images défilent dans ma tête pendant que je teste, crée de nouveaux sons, travaille de manière anarchique sur telle ou telle musique. 

Au fil d'atmosphères tantôt éthérées, tantôt sombres, je me suis rendu compte de manière quasi inattendue que ces expériences musicales, auxquelles j'essaie d'apporter une modeste petite contribution, s'apparentent étrangement à des scultptures.  La musique devient terre et eau.  Et des petites mains dans ma tête façonnent les sons au gré d'une inspiration actuellement très frénétique, très « névrotique ».  Le meilleur exemple à cet égard est « In Love we trust » dont je vous reparlerai plus loin.

Je dois absolument profiter de tous ces instants inopinés pour parcourir des kilomètres mentaux.  Je suis un boulimique de l'onde sonore et lutte sans merci contre le temps, ennemi définitif de mes jours et de mes nuits (mais cela, vous le savez déjà !),  Aurai-je jamais assez de temps ?  Je sais définitivement que non...Et c'est sans conteste mon plus grand regret !  C'est aussi pour cette raison qu'entre « journée-métro-boulot-dodo » et « passage aux Humeurs-Nuits », je m'évade avec mon groupe dans une musique résolument plus hard-rock, comme si j'avais trouvé là l'exorcisme suffisant à la souffrance et à l'angoisse !  Réminiscence sans doute d'une « adolescence » dont je refuse la fin !  « No future » pour dire plus exactement « Ici et maintenant ».

Il y a urgence !

Chacun des thèmes, abordés dans les sept musiques présentes ici, touche à notre bonne vieille Dame la Terre.  Et c'est donc très « naturellement » que les mélodies se sont dessinées autour de ce qui devrait devenir une obsession pour tous !!!  Cela pourra vous sembler curieux, voire ridicule, mais les nombreuses heures passées à ce dernier projet ont été très chargées émotionnellement.  Peut-être même trop pour ma pauvre petite caboche.
Il y eut des moments de vrai bonheur, mais aussi de doutes intenses et d'angoisses paralysantes.  Et parfois même une profonde tristesse capable de se transformer en douleur véritable.  Où se trouve l'apaisement ?  Where's my safe place ?

Mais cette douleur est aussi bénéfique parce qu'elle m'oblige à revenir à l'essentiel de ma vie, à porter mon regard et mon attention sur tous ceux que j'aime, sur tout ce que j'aime.  Or je l'aime cette bonne vieille terre et je me sens pourtant bien impuissant à en dompter la « connerie humaine ».  J'ai beau chercher la formule magique, l'interrupteur général, je retombe sans cesse sur mes pauvres petites pensées !

Le message vous semblera sans doute très pessimiste.  Je ne le crois pourtant qu'à moitié sombre et vous invite une fois encore à vous faire votre propore opinion.

HYMN FOR A DYING EARTH

Certains, comme moi, ont à une certaine époque vécu « Blade Runner » comme une grande fresque futuriste, sombre, belle, fatale ou illuminée par cet envol final sur les plus belles collines de notre monde, en quête d'une liberté sans douleur et sans « mort de l'âme ».  Le film commence par le survol de la Mégalopole Futuriste d'une société finalement « probable » sur la musique d'un certain Vangelis.  Frissons garantis ! 
« Hymn for a dying Earth » commence quant à lui par un avertissement long, douloureux et se meurt doucement ensuite dans le silence, sans jeter le noir sur nos yeux, nous laissant quelqu'espoir de trouver enfin la clé salutaire !  Notre Terre n'est-elle pas une histoire d'amour ?
Allons bon, je vais me repasser en boucle le « Seigneur des Anneaux », histoire de prendre l'air frais de la Nouvelle Zélande.

TOMORROW NOTHING

Chaque instant de « Tomorrow... » est ponctué par le Tic-Tic-Beep du « Final Countdown ».   Mais évidemment, comme environ 10 milliards d'autres individus, il n'y en aura aucun qui pourra prévoir de quoi sera fait notre « demain ».  Alors : « Nothing has happened » ou « Nothing More » ?

BIRD REVOLUTION

Chacune des « migrations » me semblait un voyage vers des terres plus chaudes et des instants de plus grande insouciance.  Aujourd'hui, on croirait plutôt à des fuites éperdues, signes d'inquiétude et de grand désordre.  Ces départs me font mal !   Dieu que j'attends avec impatience les jours plus doux des premières feuilles...

TOTAL DESTRUCTION

« No Comment... »

SHIP OF SOULS

Une Arche pour seul salut.  Capable de quitter les terres et océans maudits.  Rejoindre la seule dimension qui puisse nous donner la force de tenir tête au désespoir...

URGENCY

« U_r-G_e-N-C-y »  : sinon retour au track number 4,

IN LOVE WE TRUST

Je ne me veux ni pessimiste, ni optimiste.  Mais je me sais non clairvoyant.  (avec quelques 10èmes à chaque oeil, ce serait de la prétention)  Je pense pourtant qu'il nous faudra du temps pour faire « A better World ».   « In love we trust » est un long long impromptu assez « difficile à digérer » parce que chaotique.  Et pourtant j'aime cette progression bizarre vers un monde meilleur.

Le principe est simple : lancer une sonorité sans fin, la « métamorphoser » à volonté et de manière constante.  La nuit avancée m'a alors plongé dans une sorte de « voyage-calumet de la paix (!) ».  Et quel voyage !  Je n'ai arrêté que lorsque mon regard a croisé l'horloge du pc, indiquant déjà 2 h 30, a.m.
Exercice ressemblant à s'y méprendre au groupe de personnes, détenant chacune un instrument de percussion différent, exercice consistant à demander à tout le monde de frapper le rythme qu'il veut....Tout d'abord le chaos s'installe ... Ensuite et peu à peu, une unité se forme de manière quasi naturelle, sans même que les individus ne s'en rendent compte...Le dialogue est installé ! Bien ! On va donc pouvoir enfin commencer par la fin !

04/11/2006

URGENCE - HUMOUR-NUIT

Epi Beurre dé GéMaïqueu !