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24/12/2005

SON OF THE SUN

Parce qu'il ne peut y avoir de place pour l'oubli.
Pas même en cette période "faste".
Parce que les enfants d'ailleurs sont aussi les nôtres.
Parce que trop d'enfants ne voient jamais la lumière du soleil.
Parce que nous cédons à la tentation de fermer les yeux.
Parce que la souffrance est un prix qu'il ne doivent pas payer.
Parce que je vis, je mange, je bois, je dors.
Parce que je n'ai pas froid.
Parce que je suis libre.
Parce que la misère est à notre porte.
...Parce que notre porte est souvent fermée.
...Parce que notre coeur se détourne.
...Parce que notre bonne conscience est souvent un acte de notre superflu.
Parce que nous avons la chance de vivre du bon côté. Et parce que le seul espoir est de croire encore que nos enfants seront bien mieux que nous !

Merci mille fois à RA, le petit garçon de la chanson, Fils d'un Grand Soleil plein de vie, enfant aux yeux de lumière, douceur dans l'affection . Et bien entendu à son papa chéri, le Blogaparteur, qui m'a si gentiment envoyé ses paroles inconnues, chargées
du seul sens qui mérite d'être vécu : "Amour de la Vie et des Autres"

22/12/2005

COLD YEARS - INTIMATE HOURS

It was a Time in Black and White. A Time of Endless Nights, of Freedom and Desire.

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Au lendemain des eighties, de nombreux critiques rock s'accordaient à dire que les années 80 avaient été plutôt pauvres musicalement.

La multiplication des styles était pourtant telle qu'il devenait difficile d'établir des classifications cohérentes.

Au lendemain du Punk, qui avait lui-même secoué violemment les vieux concepts rock, n'y avait-il plus rien qui vaille la peine d'être découvert ?

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Je me souviens pourtant d'une époque chaotique, particulièrement riche. Mais pour cela, encore fallait-il s'écarter délibérément des sentiers battus.

C'était aussi en Belgique, les premières années de radios libres. Et je peux vous dire, avec le recul, que ce fut pour mes amis et moi-même une période faste.

Nous avions notre propre émission, un créneau horaire renié par les autres membres de la radio, mais aussi des soirées de liberté totale.

Bruxelles, à l'instar de Berlin par exemple, était devenu elle-même le sanctuaire privilégié de certains courants alternatifs. La capitale avait ses nombreux coins branchés : L'Interference, le Plan K, L'Ultime Hallucinatie, autant d'endroits disparates, à la limite du glauque, qui nous déservaient jour après jour les performances les plus débridées, les plus déjantées. On y trouvait à peu près tout et n'importe quoi.

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Mais cette époque, à présent révolue, avait le mérite de permettre à chacun de faire ce qu'il voulait. Elle nous avait en tout cas libérés de bien des concepts austères, normatifs...finalement et souvent très réactionnaires.

Il est vrai aujourd'hui que bien des groupes sont tombés dans l'anonymat. Il est vrai aussi que le son des nombreux vynils a pris un sérieux coup de vieux. Mais les frontières n'existaient plus, les limites sautaient l'une après l'autre. Performances scéniques hors normes, subtiles mélanges des genres, innovateurs, transfuges musicaux, le tout teinté d'un pessimise exacerbé.

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INNERWORLDS (from INNERWORLDS)

est un simple concept, inoffensif de prime abord, se liant davantage à la peinture naîve plutôt qu'à la réflexion métaphysique. Il est pourtant le seul song de la démo portant le même nom, qui ne soit pas complètement noir. Et encore...En cherchant bien !!! Le reste est aussi lourd que le poids des sentiments de l'époque.

IF ONLY I COULD BE SATIE (from Paranoïd Noises II)

E. Satie n'est certainement pas mon compositeur de prédilection. Mais j'apprécie beaucoup le côté débonnaire du personnage, son manque de sérieux, sa légèreté (enfin ! parfois !) et son côté, dirais-je, quelque peu iconoclaste.

Faire de la musique est une chose. Mais je n'ai pas vraiment envie de me "prendre la tête". Le jour où la musique ne représente plus pour moi ce plaisir indispensable, libertaire et viscéral, je me mets à la peinture.... Bon d'accord ! On frise tout de même le risque du zéro absolu.

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THE LAST DANCE (from Black Lights On Moon Streets)

est sans conteste possible le plus "cold wave" des trois. Il me renvoie tout droit dans un métro eighty (clin d'oeil à Philéas) froid au creux d'un hiver rude. On y jouait une pièce de théatre forte, dure et triste, "ZOO STORY" d'Edward Albee, (Qui a peur de Virginia Woolf?). On y entendait également le génial saxophone de Steven Brown de TUXEDOMOON. "The last Dance" tente timidement de faire découvrir ce que j'y ai ressenti ! Mais pour se faire une idée bien plus efficace, il reste le livre d'Albee et bien entendu le CD de Steven Brown.

09/12/2005

DANCERS OF TWILIGHT

TIME TO REJOIN THE ANGELS...

Placer sa destinée dans les mains des anges et se livrer aux autres tel qu'on est. Un risque à prendre.

Il n'y a sans doute pas de musique qui me ressemble plus que celle-ci. Elle est pour moi Tout à la fois.

Je n'y cherche que ma propre transparence. J'y vois des désirs, des angoisses et de nombreux rêves. Mais aussi de l'espoir d'être un peu moins mauvais, chaque jour qui passe.
Alors, quand je perds pied, elle est tantôt profond désarroi, tantôt réconfort. Et je n'ai plus voulu la changer d'une traître note parce que je ne pourrais rien de mieux. Aussi, ai-je du l'écouter un million de fois avant de la laisser ici.

Voilà tout !

G.Mike avait trouvé cette note un peu trop courte. Il avait sans doute raison !

Mais je ne suis vraiment pas certain qu'il ne s'agit pas là d'une erreur !


08/12/2005

DOLLS 1

Back to the Future...

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Quand je suis "au fond d'un tiroir" pour une raison ou une autre, j'ai la fâcheuse manie de remuer mes vieilleries.
Je ne sais pourquoi, mais elles ont le pouvoir d'exorciser le temps, un ennemi juré !

DOLLS 1 est un tout petit souvenir de 1987 que j'avais envie de partager avec tous. Le son a bien vielli comme toutes ces photos jaunies que l'on retrouve et commente à grands coups de souvenirs plus ou moins heureux, plus ou moins tristes, rarement indifférents.

En attendant de retrouver DOLLS 2 (que je dois avoir mis quelque part et dont le son est encore pire... Mais où bon sang ?), retrouvons l'espace d'un tout petit instant notre âme d'enfant !!!!

 

07/12/2005

D'HUMEUR NOIRE ? .... SOMETIMES

Concept original et intéressant ! A tous ceux qui n'ont pas encore découvert l'univers inquiétant de 99ROOMS...

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Mais ne nous y trompons pas...Si l'ambience frise le "Gore", l'angoisse, il est avant tout question de rencontrer de vrais artistes ! A voir et à visiter... en activant, de préférence, les haut-parleurs de votre installation !